Les 7 lois du bonheur
 

Les 7 Lois du “Bonheur

Vérifier si vous possédez les secrets du bonheur.

[ La beauté

[ La créativité

[ La confiance

[ L’appartenance

[ L’espoir

[ L’affection

[ Le but

La beauté : Ce qu’on "voit" à l’extérieur est à l’image de ce qu’on "est" à l’intérieur. Aussi pour apprécier sa beauté intérieure, il suffit de regarder autour de soi ! Maison, appartement, jardin, vêtements ; est-on entouré de belles choses. Les vêtements que l’on porte sont-ils élégants, soyeux et confortables ? La qualité du tissu a-t-elle une influence sur ces émotions. Est- on capable de se promener dans la nature et d’en voir la beauté, d’accepter les compliments ? Si on répond "oui" à toutes ces questions, alors on peut passer à la loi numéro 2.

Dans le cas contraire, il faut chercher en soi ce qui doit être changé et amélioré. On a tous le droit d’exister et d’être heureux. Il y a de la place pour tout le monde.

La créativité : La création est l’expression de son individualité. Ne pas créer c’est se détruire ou bien c’est se contenter d’imiter les autres. La créativité est un besoin capital. Quand on ne l’exploite pas, on affecte sa vie émotionnelle. Fait on partie du pourcentage élevé de gens qui n’aiment pas leur travail ? Si oui, est-on absolument certain de ne pas pouvoir en changer ? Pratique-t-on au moins une activité permettant de compenser ce besoin ? Pour être créatif, on n’a pas nécessairement besoin d’inventer des choses grandioses. La créativité, ça peut être une nouvelle recette à partir de restes, un arrangement floral, la fabrication d’un vêtement, la construction d’une cabane à oiseaux. Chaque être humain possède, en lui, un talent particulier. Pour le découvrir, il suffit souvent de regarder ce qu’on aimait étant enfant … ça met sur la voie. Car nul désir ne nous est donné sans qu’on ait le pouvoir de le réaliser.

La confiance en soi : "La confiance en soi" ne consiste pas à foncer ou affronter ses peurs ; ça c’est "le courage". La confiance en soi c’est plus beaucoup profond que cela. Est-on capable de se confier, se découvrir, exprimer ses émotions ? La plupart des gens répondent par l’affirmative, mais si on pousse un peu plus loin et qu’on pose cette même question en la terminant par "… à un étranger ? ", la réponse est bien moins tranchée.  Il n’est pas ici question de raconter sa vie à tous les gens qu’on rencontre, mais, parfois, dans certaines situations, on est pris d’une envie soudaine de raconter ses problèmes. Le fait-on ?

Autre exemple de confiance en soi : on a un projet en tête et on est certain que c’est une bonne idée. On en parle alors à notre entourage qui fait tout pour nous en dissuader ! Le fait-on quand même ? Si j’avais écouté les gens autour de moi, je n’aurais jamais créé cette Boutique sur mon site et  je n’aurais pas non plus fait de DVD. Aujourd’hui pourtant, j’en vis … et même très bien. Lorsqu’on raconte ses projets, on doit tenir compte d’une chose primordiale avant de se laisser influencer négativement : la personne assise devant soi à des limites, ses propres limites … à elle, ses propres peurs, sa propre façon de penser … et cela ne nous appartient pas !!!

Aussi on doit croire en SOI, en ses idées et … foncer !

L’appartenance : On a tous besoin, d’une manière ou d’une autre, de se sentir appartenir à quelqu’un ou à un groupe. Beaucoup d’adultes souffrent de solitude à cause de ce manque d’appartenance. Côtoie-t-on toujours avec les mêmes personnes ? Fréquente-t-on toujours les mêmes endroits ? Si oui, on manque assurément d’appartenance. Est-on capable de s’adapter à de nouveaux endroits, de nouvelles personnes ? Si on répond non, c’est qu’on pense ne pas avoir sa place sur cette terre. Cependant, il faut prendre conscience que le manque d’appartenance vient de l’intérieur. On décide soi même d’appartenir à qui l’on veut et quand on le veut. La terre est faite pour tout le monde. Chacun doit décider d’y appartenir ou non. "Appartenir" ne veut pas dire "pouvoir vivre partout", mais simplement "se sentir bien" quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Les personnes souffrant de ce vide intérieur ont tendance à le combler à l’excès dans la nourriture ou la boisson. Chacun a le droit d’être là, d’exister et de prendre sa place.

L’espoir : L’espoir est ce petit rayon de lumière qu’on voit au loin, ce petit quelque chose au bout de la route. On a besoin d’espoir pour fonctionner et continuer à croire que demain ça ira mieux. Chaque "évènement placé sur notre route" a pour objectif de nous faire comprendre qu’on n’est pas sur la bonne voie. C’est donc nécessaire à notre évolution. Aussi, chaque fois qu’une épreuve (ou ce qui nous semble être un échec) arrive, plutôt que de se demander « Pourquoi ? », mieux  vaut se demander "Qu’est-ce que je dois comprendre maintenant ? ", et rester à l’écoute de sa "voix (voie) intérieure". Car chaque fois que l’on pose une question à l’univers, on reçoit TOUJOURS une réponse. Cependant, pour la saisir, il faut être "présent" car la réponse peut arriver de différentes façons : un faux numéro de téléphone, une phrase dans un livre (ou dans un journal), un bout de papier trouvé par terre, une chanson à la radio, une conversation entendue "par hasard" dans la rue, etc. D’où la nécessité d’être « Ici et maintenant » à chaque instant.

L’affection : Lorsqu’on manque d’affection, il faut se poser les questions suivantes : "Est-ce que moi j’en donne ? " ; "Est-ce que je suis du genre a attendre que les autres m’en donnent ? " ; "Est-ce que je donne de l’affection pour me faire aimer ? " ; "Est-ce que je néglige les gens autour de moi ? ". Certaines personnes arrivent à donner plus d’affection à leurs animaux qu’à leurs semblables. L’affection ne se limite pas au toucher, il y a aussi les petits gestes, les attentions, les mots gentils, les encouragements, etc. Et ces gestes là, on peut les faire aussi pour soi. On doit se souvenir qu’on est, pour soi même, la personne la plus importante sur terre. Car si le manque d’affection s’amplifie, on éprouve les mêmes symptômes qu’avec le manque d’appartenance (nourriture, boisson)

Le but : Il est primordial d’avoir des buts. Que ce soit à court, moyen ou long terme. Un but, c’est une raison d’exister, d’aller plus loin, d’évoluer. On peut se poser la question suivante : "Quels sont mes buts à moi ? "

De plus, il faut être précis dans la définition de ses buts, ne pas hésiter à voir grand et ne pas se limiter, car on a droit à tout ce qui existe sur terre. Il suffit d’y croire. On doit se souvenir qu’un rêve devient réalité si on en fait un but. Avoir des buts redonne le goût de vivre. On peut demander à l’univers, si ces buts sont bénéfiques pour soi, prendre le temps de les écrire et voir ce qu’on est prêt à faire pour qu’ils se réalisent. Ca peut être des petites choses, l’important c’est de faire bouger l’énergie vers sa réalisation.

 Citation :

« Si je devais refaire mes rêves, je les referais encore plus grands et plus beaux car la vie est infiniment plus grande et plus belle que je l’avais imaginée, même en rêve. » (Madame de Staël)

 

 

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